Plus jamais...

 

Coeurp copie

Toi  la femme pleine de vaillance,

Qui paraissait si forte à nos yeux,

Comment as-tu pu être l’esclave,

De cet homme, jour et nuit.

 

Toi qui as plein bravoure,

Toi qui as toujours su faire face,

Aux difficultés et aléas de la vie,

Comment as-tu pu courber l’échine,

Pendant toutes ces années,

Sans avoir le moindre soupçon d’amour,

Cet homme avait-il bannit le mot «je t’aime»

de son langage !

 

Toi la mère courage,

Qui étais si dure avec tes enfants,

Comment pouvais-tu assouvir,

Ses moindres désirs et accepter,

Tous ces reproches sans rien dire.

 

Qui était cet homme,

Pour que tu daignes le craindre.

Lui qui ignorait le jour de ton anniversaire,

Lui qui ignorait le jour de la fête des mères,

Cet homme avait-il effacé le mot « cadeau »

de sa mémoire !

 

Toi la femme qui paraissait si forte,

Tu portas et enfantas tous tes enfants,

Dans la douleur et la solitude,

Et bien souvent au péril de ta vie.

 

Malgré toutes ces souffrances,

Que tu endurais au quotidien,

Tu élevas tes enfants du mieux que tu as pu,

Tu leurs inculquas les vrais valeurs de la vie.

 

Aujourd’hui sache que tu n’es plus seule,

Tes enfants pensent à toi à chaque instant de la vie,

Ils ne veulent plus te voir subir et souffrir en silence.

 

 S. DULIO

 

Un poème qui avait été écrit spécialement pour ma mère Sylvie, décédée le 14 janvier 2016 à Fonds Saint Denis en martinique.

 

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